Presse

Con il Patrocinio del Comune di Valmadrera e della Provincia di Lecco, Lumis Arte ha inaugurato la mostra “Caline Dalberto: lo sguardo e l’infinito”. L’evento ha animato il pomeriggio di domenica 10 maggio del Centro culturale Fatebenefratelli in un percorso di emozioni, colori e storie.

« La montagne sacrée Nosy Lonja, où repose un roi. Le lac sacré d’Anivorano peuplé de crocodiles, la forêt tropicale avec les lémuriens, les caméléons et le fossa. Les rites de sorcellerie, maléfiques ou bénéfiques » : ce sont les paysages, les histoires et les traditions de sa terre natale, Madagascar, qui influencent profondément l’art de Caline Dalberto, aujourd’hui résidente à Onno.
Son exposition « Lo sguardo e l’infinito » a été inaugurée samedi 10 mai 2025 dans l’espace d’exposition du Centre Culturel Fatebenefratelli.
L’exposition, proposée par l’association Lumis Arte, avec le patronage de la Mairie de Valmadrera et de la Province de Lecco, restera ouverte au public jusqu’au 8 juin.

L’exposition propose un parcours à travers l’art de Caline Dalberto, étroitement lié aux légendes et à la nature de Madagascar et des tropiques. Il s’agit d’une peinture expressionniste capable de parler à tous, même lorsqu’elle raconte une histoire née loin, au cœur de l’Océan Indien.

La Gazzetta di Lecco Caline

« LECCO. Anim’Africa. L’esotico e il sacro nelle visioni di Caline Dalberto [Anim’Africa. L’exotique et le sacré dans les visions de Caline Dalberto]. »
L’exposition consacrée au continent africain vu à travers le regard de Marie Caroline Jeanne Dalberto (Caline), peintre née à Diégo-Suarez à Madagascar, sera inaugurée le lundi 9 juillet à Villa Monastero di Varenna.
Elle passe son enfance et ses années de formation dans la Terre qui l’a vue naître, tout en effectuant de fréquents séjours dans le Piémont, chez son grand-père paternel. Lorsque les intérêts politiques, militaires et commerciaux de la France déclinent dans ces territoires, Caline s’installe à Paris. Depuis 1986, elle vit à Oliveto Lario, dans le village de Onno. Créative par nature mais intime et secrète, son monde intérieur se retrouve dans les vers disséminés sur des feuilles volantes et dans les peintures qu’elle n’a trouvé le courage de montrer que récemment.
Après le vernissage de lundi à 18 heures, l’exposition restera ouverte jusqu’au 21 juillet, tous les jours de 11 heures à 19 heures.

Critiques

« Caline Dalberto. Lo sguardo e l’infinito [Le regard et l’infini] » | 10 mai – 8 juin 2025
Centre Culturel “Fatebenefratelli”
Ville de Valmadrera


Dans les Graffiati, l’utilisation de la ponceuse conduit les tableaux vers une dimension informelle qui dialogue presque avec la monochromie.

La rayure enlève la couleur : Caline cherche l’essence la plus profonde des sentiments qui habitent son âme.
Dans les premières œuvres, le regard saisit un paysage inspiré du monde réel.
Cette Montagne évocatrice devient un lieu où se déposent rêves, présages et émotions, traduits par le langage silencieux des couleurs.
Le Pain de Sucre, la Montagne Sacrée représentée dans ses œuvres, se dresse au large de la baie de Diego Suarez, lieu de naissance de l’artiste.

Dès son origine, Caline vit ainsi avec la présence d’un élément inaccessible : une magie que seule l’art peut faire revivre.

La simplicité de ces tableaux fait leur puissance. La montagne devient un symbole, une métaphore d’émotions profondes.

Texte tiré de Lorenzo Paolo Messina, 2025, « Ce que l’œil a vu, le cœur ne l’oublie pas ». Le regard et l’infini dans l’art de Caline Dalberto

Exposition personnelle « La Lontananza » | 19 – 25 mars 2017
Centre Culturel “Fatebenefratelli”
Ville de Valmadrera


Une exposition placée sous le signe de la magie de l’art, celle de Caline Dalberto, présentée dans la salle d’exposition du Centre Culturel « Fatebenefratelli » de Valmadrera.
À peine lit-on son titre, La lontananza, que tout semble déjà plus proche dans ses toiles. Ce sont les reflets d’un monde lointain.
On n’y voit pas des villes, des montagnes ou des paysages reconnaissables, mais leurs couleurs, que l’artiste ravive entre abstraction picturale et évocation de la mémoire.
L’ensemble naît de variations d’états d’âme et de sensations liées à l’éloignement des lieux et du temps, mais aussi d’un sentiment extrême dans lequel l’artiste tente de rassembler les fils d’une science esthétique et morale personnelle. Une ultime et éblouissante flambée, avant que le monde ne sombre dans l’obscurité.

Giuseppe Leone

« ESOTISMI » | 14–23 octobre 2022
Galleria Internazionale Area Contesa Arte

De Teresa M. et Tina Zurlo
Via Margutta, 90 – Rome


Les lignes d’un horizon infini, intact et presque magique.
La peinture, synthétique jusqu’à l’abstraction, raconte des voyages et des rêves, des couchers de soleil et des nuits qui se perdent dans des espaces imaginaires où l’homme n’est qu’un simple observateur.
L’enchantement des paysages décrits apaise l’âme, fait voyager l’esprit et remplit le cœur.
Lieux réels et lieux imaginés se confondent.
L’horizon demeure toujours présent à travers des lignes horizontales — parfois plus visibles, parfois plus discrètes — mais toujours chargé de mirages.

Alfio Borghese